Karamazov

Représentations

samedi 7 avril | 19h
dimanche 8 avril | 15h

Informations

  • TARIFS :
    Cat.1
    normal 30,5€ | massicois 22€
    Cat. 2
    normal 25€ | massicois 19€
  • DURÉE :
    4h30 entracte inclus
Réserver en ligne

Partager


Karamazov

samedi 7 avril | 19h - dimanche 8 avril | 15h


D'après Dostoïevski


Régulièrement invité sur les scènes internationales dont le Berliner Ensemble, fidèle de La Criée, Jean Bellorini s'empare de l’ultime chef-d’œuvre de Dostoïevski : le destin des frères Karamazov qui nous plonge dans les tréfonds des passions humaines, terribles, et lumineuses.
Les Frères Karamazov est un roman réunissant intrigue policière, histoires d'amour et exposés métaphysiques. Les personnages inoubliables, déchirés par leurs conflits intérieurs, recherchent une vérité qui n'a rien à voir avec une quête de la raison.
Un roman philosophique où le grotesque côtoie le tragique. C’est le doute qui anime Dostoïevski et ses personnages. Dans cette Russie du XIXe en pleine effervescence, les frontières entre le bien et le mal, la pureté et la perversité, la foi et l’impiété, la liberté et la servitude, semblent fragiles au point « de mettre les têtes en ébullition ». Ce questionnement d’hier et d’aujourd’hui est porté par un chœur d’acteurs musiciens et une langue « folle » chargée de tous les vertiges.
Il y a les fils légitimes, brillants de passion et de questions : Dimitri l’amoureux passionné, Ivan le philosophe, Aliocha le mystique. Face à eux se place le bâtard, Smerdiakov, cynique et haineux, dégoûté par sa condition de domestique. Au hasard de la vie, ces quatre frères se retrouvent dans la ville paternelle et se construisent tant bien que mal, entre amour et abjection filiale. En proie aux questionnements de la vie, de la chair et de la foi, ils se heurtent à un père bouffon et jouisseur, face auquel aucune de leur ligne de vie ne tient. Le meurtre, qui fait vriller le roman philosophique en roman policier, met cette fratrie tourmentée face à la question de la responsabilité. Qui est coupable, celui qui porte le coup, ou celui qui n'empêche pas que le coup soit porté ?.


« Et il y a enfin des moments de jouissance comme celui où le metteur en scène arrive à faire chanter (très bien) Tombe la neige, de Salvator Adamo, dans ce Karamazov qui procure le plaisir d’une enfance de l’art du théâtre. Cela fait du bien. » Le Monde

« Le metteur en scène, avec son complice Camille de la Guillonnière, a ingéré le monstre et l’a restitué avec son esthétique, celle d’un meneur de théâ tre de troupe, dans la filiation d’Ariane Mnouchkine. » Libération


Bande Annonce vidéo


 


Production Théâtre Gérard Philipe, centre dramatique national de Saint-Denis /
Coproduction Festival d’Avignon, La Criée - Théâtre national de Marseille, Théâtre de Carouge - Atelier de Genève, Scène
nationale du Sud-Aquitain – Bayonne, Théâtre de Caen, Théâtre Firmin Gémier / La Piscine – Pôle National des Arts du Cirque d’Antony et de Châtenay-Malabry, Opéra de Massy, Comédie de Clermont-Ferrand – Scène nationale, Maison de la Culture d'Amiens - Centre européen de création et de production, Maison des Arts André Malraux Scène Nationale de Créteil et du Val de Marne, Scène nationale de Sète et du Bassin de Thau, Grand R – Scène nationale de la Roche-sur-Yon, Les Treize Arches - Scène conventionnée de Brive, Espace Jean Legendre - Théâtre de Compiègne – Scène nationale de l’Oise en préfiguration.
Avec le soutien du Département de la Seine-Saint-Denis et de la Région Île-de-France.

 




Distribution

d'après Les Frères Karamazov
de Fédor Dostoïevski
Traduction
André Markowicz
Adaptation
Jean Bellorini,
Camille de La Guillonnière

Mise en scène, scénographie et lumières
Jean Bellorini
Costumes, accessoires
Macha Makeïeff
Création musicale
Jean Bellorini,
Michalis Boliakis,
Hugo Sablic

Création sonore
Sébastien Trouvé

Avec
François Deblock
Mathieu Delmonté,
Karyll Elgrichi,
Jean-Christophe Folly,
Jules Garreau,
Jacques Hadjaje,
Camille de La Guillonnière,
Blanche Leleu,
Clara Mayer,
Teddy Melis,
Marc Plas,
Benoit Prisset,
Geoffroy Rondeau,

et les musiciens :
Emmanuel Olivier, piano
Benoit Prisset, batterie