Mercedes Ruíz

Représentations

Dimanche 11 avril • 16h

Informations

  • TARIFS :
    Cat.1
    normal 30€ | massicois 23€
    Cat. 2
    normal 23€ | massicois 19€
    Cat. 3 (strap.)
    normal 17€ | massicois 14€
  • DURÉE :
    1h30 sans entracte

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Mercedes Ruíz

Dimanche 11 avril • 16h


Flamenco • « Déjame que te baile »


Mercedes Ruíz a trouvé sa place au sommet du flamenco féminin.

Fraîcheur, légèreté, inventivité, jeunesse, modernité : les qualificatifs ne manquent pas quand on évoque le travail de Mercedes Ruíz. Mais ce qui symbolise surtout le flamenco de la «petite» danseuse de San Miguel, c’est sa capacité à mettre en lumière cet art dans son ensemble : la chorégraphe a besoin d’un dialogue fort avec les voix et les sensibilités des artistes qui l’accompagnent sur scène pour sentir et créer. Mercedes respire flamenco, «ressent» au travers du flamenco.
«Sentir», «ressentir» sont les verbes qu’elle utilise pour exprimer le long processus de montage de sa chorégraphie, Déjame que te baile (Laisse-moi danser pour toi). Une pièce pour laquelle Mercedes a puisé dans des œuvres de flamenco plus anciennes, du premier tiers du XXe siècle et chez d’autres plus récentes, celles des années 1960 à 1980. Pepa Oro, Chacón, Sernita ou Isabelita de Jerez pour n’en citer que quelques-uns, mais également Ramón Montoya, Sabicas ou Paco Cepero. Entourée de deux chanteurs et de ses musiciens, Mercedes Ruíz, silhouette majestueuse et vivace, nous dévoilera les multiples facettes de son art, ses recherches formelles et ses trouvailles scéniques. Les aficionados apprécieront !

Vidéo (Trailer)




Production Compagnie Mercedes Ruíz et Opera2001

Distribution

DÉJAME QUE TE BAILE (2016)
Chorégraphie Mercedes Ruíz
Musique, direction musicale Santiago Lara
Livret, mise en scène et lumières Francisco López
Costumes Fátima Canca
Réalisation des costumes Jesús Ruiz et Fernando Ligero

Avec
Mercedes Ruíz, Danse
Jeromo Segura, Chant
David Lagos, Chant
Santiago Lara, Guitare
Perico Navarro, Percussions et « Palmas »
Javier Peña et Manuel Salado, « Palmas »